Le bus

Elle était assise sur une banquette à l’arrière du bus qui la conduisait chez sa grand-mère. Il faisait beau en ce mois d’Août et elle portait une robe légère à motifs fleuris. Tandis que le bus roulait elle regardait le paysage d’un oeil distrait en rêvassant.A chaque arrêt, le bus se remplissait et bientôt quelqu’un vint s’assoir à coté d’elle. Il avait la quarantaine, plutôt bel homme, mais elle n’y prêta pas plus attention que ça et continua à rêvasser. Ah, George Clooney ! Elle l’avait vu dans un film la veille et ne pouvait s’empêcher de penser à lui, et surtout à ses mains. Elle les imaginait la caressant doucement, se faufilant doucement sous son t-shirt et dégrafant son soutien-gorge pour finalement caresser ses seins… Elle était tellement absorbée par son rêve qu’elle ne se rendit pas compte tout de suite que son voisin avait posé sa main sur sa cuisse. Elle se dégagea d’un mouvement de jambe, mais prise entre la fenêtre du bus d’un coté et cet homme de l’autre, elle ne pouvait pas changer de place. Sa timidité l’empêcha de protester à voix haute.

Deux minutes plus tard, il avait remit la main sur sa cuisse, cette fois un peu plus haut, et il lui massait la jambe avec insistance, remontant doucement vers son entrejambe. Elle était rouge comme une pivoine, mais elle ne dit rien. Ses rêveries au sujet de George l’avaient excitée et, bien qu’elle ait du mal à se l’avouer, cette main sur sa cuisse lui faisait le même effet.

L’homme continuait à la caresser et avait maintenant la main qui pesait sur son pubis, ses doigts essayant de forcer le passage vers son intimité. La situation était nouvelle pour elle et elle se prit à se rendre compte qu’elle ne lui déplaisait pas. Elle sentait le sang affluer vers cette zone et la réchauffer agréablement. Elle desserra légèrement les cuisses pour laisser son voisin approfondir ses caresses, ce qu’il fit sans se faire prier, glissant la main dans sa culotte.

Les yeux fermés, elle appréciait chaque instant de cette rencontre improbable : cet homme savait comment s’y prendre pour lui faire du bien, il lui caressait le clitoris avec dextérité. Elle fut comblée quand il glissa un doigt dans son sexe trempé et commença un va-et-vient lent et profond. Elle haletait de plaisir et il glissa un deuxième doigt au même endroit si bien que bientôt un orgasme puissant la parcouru toute entière, si puissant que ses orteils se recroquevillèrent.

L’homme lui sourit, ôta les doigts de son intimité, les porta à la bouche et les lécha lentement en la regardant droit dans les yeux. Puis sans un mot il se leva et sorti du bus qui venait de marquer un énième arrêt, la laissant aussi brûlante que surprise.

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