Ressemblance fortuite… ou pas !

La suite louée pour la semaine était visiblement vide et elle en profitait pour s’avancer dans son travail, histoire de rentrer un peu plus tôt chez elle. Ce serait toujours ça de gagné. C’était un hôtel haut de gamme et elle devait tout nettoyer méticuleusement, ce qui lui prenait beaucoup de temps. Une occasion comme celle-là de commencer le nettoyage plus tôt que l’horaire prévu était bonne à prendre, même si la direction n’approuvait pas que les femmes de ménage ne respectent pas les horaires de service.Elle avait déjà fait les poussières et passé l’aspirateur dans toute la suite, elle était en train de faire le lit en se disant qu’elle irait ensuite nettoyer dans la salle de bain. Penchée bien en avant sur le lit pour réussir à le faire au carré comme l’exige le protocole de l’hôtel, elle ne vit pas l’homme derrière elle entrer dans la chambre. Il bondit vers elle et la tint fermement par les hanches en appuyant son entrejambe contre son fessier :
« Tu es en avance, dit-il, et tu t’es trompée de costume. Mais ce n’est pas une mauvaise surprise, ton déguisement de soubrette m’excite bien ! »
A travers le tissu de sa jupe, elle pouvait sentir sa virilité appuyer contre ses fesses et il ne mentait pas : il était effectivement très excité.

Elle se retourna vivement, se dégageant de son étreinte. L’homme était en peignoir, les cheveux encore mouillés. Il sortait visiblement de la douche. Elle n’avait pas pensé qu’il pouvait y avoir quelqu’un dans la salle de bain. Quelle sotte : elle n’avait pas pris les précautions d’usage avant d’entamer le ménage, pressée qu’elle était de finir plus tôt. Elle allait se faire taper sur les doigts par la direction, peut-être même serait-elle renvoyée.
« Je voulais juste faire le ménage un peu plus tôt que prévu, je pensais que la chambre était vide. Je vous prie de m’excuser. Je reviendrai plus tard.
— Oh, une mise en scène, comme c’est excitant ! murmura-t-il. Non, reste ! Tu vas pouvoir t’occuper de mon manche : il a besoin d’être astiqué », précisa-il en ouvrant son peignoir.
Elle était livide. L’homme était imposant, il la dominait en taille et carrure et la situation lui faisait peur. « Non, il y a méprise, je suis la femme de ménage, je ne savais pas que vous étiez là, je m’en vais. Je reviendrai faire la chambre plus tard. »
Elle se dirigea vers la porte, mais il était dans le passage et lui barrait le chemin.
« Ah non, tu ne joues pas à ça avec moi, Dodo a payé pour ce service et tu vas faire ton boulot, sale garce! Suce-moi, et fais-le bien ».
Il la saisit violemment par les cheveux et tira vers le bas de telle sorte qu’elle fût contrainte de s’agenouiller à ses pieds. Elle avait le visage à quelques centimètres à peine de son entrejambe. Terrifiée, elle tentait en vain de lui faire lâcher ses cheveux ; dégoûtée par ce membre turgescent, elle ne pouvait se résoudre à obéir à cet homme et maintenait obstinément sa bouche fermée tandis qu’il y appuyait son sexe, tentant de le faire rentrer malgré son refus. Elle se dit que dans son malheur au moins, grâce à cette douche qu’il venait de prendre, l’odeur de ce sexe n’était pas insupportable. La situation aurait pu être pire !

L’homme resserra encore sa prise sur les cheveux de la femme de ménage et de l’autre main lui boucha fermement le nez. Refusant toujours d’ouvrir la bouche elle se mit à suffoquer, chercha en vain à se dégager et fût finalement contrainte de l’ouvrir pour ne pas étouffer. L’homme attendait ce réflexe et ne manqua pas l’occasion : il plongea le sexe dans sa bouche et lui prit la tête à deux mains si bien qu’elle ne pouvait pas se libérer, puis commença des va-et-vient violents et rapides dans sa bouche. Elle suffoquait, les larmes aux yeux tandis qu’elle avait l’impression d’étouffer tant ce membre était gros et gras, et bien qu’elle n’était pas croyante elle priait pour que ce supplice se termine au plus vite. Dans un dernier coup de reins l’homme se vida dans sa bouche et desserra enfin son emprise. Elle se releva et couru hors de la suite aussi vite qu’elle le pût. A son grand soulagement, il ne chercha pas à la retenir.

Un collègue la trouva en pleurs quelques minutes plus tard. Elle lui raconta entre deux sanglots ce qui venait de lui arriver. « Mince, pensa-t-il, c’est probablement la pipe la plus chère qu’elle fera jamais. »

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