Première sortie au Blue Velvet

Elle avait mis une robe courte et moulante qui mettait bien ses fesses en valeur et ne cachait rien de sa poitrine opulente : elle était encore très bien conservée malgré ses 45 ans. Lui avait opté pour un pantalon serré et une chemise ouverte qui laissait entrevoir les poils grisonnants de son torse. A peine rentrés dans le Blue Velvet, ils se dirigèrent vers le bar pour commander un cocktail histoire de se dérider un peu. Ils avaient beau être excités, ils n’en étaient pas moins tendus : il ne faisait aucun doute dans leur esprit que les habitués remarquaient les néophytes au premier coup d’oeil et bien qu’ils soient entre adultes pratiquants ils craignaient encore le regard des autres sur cette pratique peu commune.Il ne fallut qu’une seule margarita à Cécile pour se mettre dans l’ambiance. Elle n’avait jamais tenu l’alcool et un petit cocktail était plus qu’il n’en fallait pour qu’elle oublie toutes ses inhibitions. A la grande surprise de Julien, elle se dirigea sans l’attendre vers la piste de danse tandis qu’il restait assis au bar à la regarder s’éloigner. D’abord inquiet qu’elle oublie sa présence aussi vite, il prit très vite un plaisir non dissimulé à la regarder se trémousser et se déhancher au rythme de la musique langoureuse du DJ. Très vite, il constata qu’il n’était pas le seul à apprécier les courbes généreuses de sa femme : deux hommes s’étaient rapprochés et dansaient en rythme avec elle, tantôt frottant leur torse contre ses seins et tantôt laissant leurs mains caresser le tissu fin de sa robe.

Julien en était à son second cocktail et ne perdait rien du spectacle offert par sa femme sur la piste de danse. Il se découvrait une âme de voyeur qu’il ne se connaissait pas. Les deux hommes s’étaient encore d’avantage rapprochés de sa femme qui se trouvait maintenant comme prise en sandwich entre eux, et tous les trois dansaient un slow langoureux comme s’ils ne formaient qu’un seul corps. Les six mains de cette créature à trois têtes étaient bien occupées maintenant, explorant chaque centimètre carré à leur portée, caressant là une fesse et là un sein… et puis Cécile embrassa l’inconnu qui était face à elle. Un baiser appuyé, sur la bouche. Un baiser long et intense qui, loin de déclencher la jalousie de Julien, entraina un afflux de sang dans son entrejambe ; il prenait plaisir à regarder sa femme se faire courtiser ainsi par deux inconnus.

Le baiser pris fin, et l’homme qui l’embrassait prit Cécile par la main et l’entraina vers une alcôve. Tandis qu’elle regardait son mari d’un air plein de défi, elle saisit la main du deuxième homme et l’entraina à sa suite. Julien, dont le sexe tendu gênait légèrement la marche, se leva et et leur emboita le pas. Il se positionna dans un coin sombre dans l’idée de voir les aventures de sa femme sans être vu.

Dans l’alcôve, sa femme était à genoux sur une banquette avec le deuxième inconnu et l’embrassait avec la même fougue que sur la piste de danse. L’homme lui rendait son baiser avec passion tout en lui massant les seins à deux mains. Le premier inconnu était debout derrière elle et lui caressait les fesses en faisant remonter le tissu de sa robe sur les hanches avec chaque mouvement, de sorte qu’on voyait à présent la totalité de ses jambes. Julien, dans son coin sombre, n’en perdait pas une miette. Cécile déboutonna le pantalon de l’homme qu’elle embrassait et en sortit son sexe déjà en érection, le massa doucement pendant quelques minutes puis, détachant ses lèvres à celles de l’inconnu, se baissa pour le prendre entièrement dans sa bouche.

L’homme derrière elle avait maintenant remonté complètement le tissu de sa robe sur les hanches de Cécile et, de son poste de surveillance, Julien pouvait voir qu’elle avait volontairement omis de mettre une culotte pour l’occasion. A la vue de ce détail il n’en pu plus, et commença à se masturber.

Le Blue Velvet fournissait des préservatifs et lubrifiants en quantité. L’homme derrière Cécile avait enfilé une protection mais le lubrifiant était superflu tant elle était trempée. Il la pénétra d’une seule traite et elle poussa un soupir de contentement étouffé par le vit qui remplissait sa bouche. Pour le plus grand plaisir de Julien qui ne la lâchait pas des yeux, Cécile tirait de cette expérience un plaisir non dissimulé, se cambrant au maximum pour profiter de toute la longueur de l’homme derrière elle tandis qu’elle s’appliquait à sa fellation.

Elle sentit monter en elle un orgasme puissant, se cambra encore d’avantage et fut secouée de spasmes dans le bas-ventre. Ses deux partenaires d’un soir, voyant cela, ne tardèrent pas à jouir de concert. Dans son coin sombre, Julien se laissa aller au plaisir lui aussi. Ce soir, leur couple avait franchi un cap, et en prime il s’était découvert une nouvelle perversion !

Illustration: mine-aux-torts
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