La police, ce n’est plus ce que c’était !

Astrid roulait sur une petite route de campagne. L’autoradio diffusait du Metallica à pleins tubes, et elle chantait à tue-tête, insouciante et heureuse. Tellement même qu’elle n’entendit pas la sirène de la voiture de police derrière elle. Il fallut que la voiture de police la double et lui intime l’ordre de se ranger sur le bas-côté pour qu’elle revienne à la réalité. Elle avait sans doute fait un excès de vitesse : elle avait toujours tendance à rouler le pied au plancher.De là où elle était, elle scruta le coté conducteur de la voiture de police qui s’était garée devant elle pour évaluer ses chances. Il était presque routinier pour elle d’éviter les contraventions en usant de ses atouts ; un décolleté un peu profond et un large sourire faisait généralement l’affaire avec ces messieurs de la maréchaussée. A son grand dam c’est une femme qui en sorti, ferma la porte de son véhicule et se dirigea vers la voiture d’Astrid d’un pas assuré. Malgré l’uniforme elle était très attrayante. Sa poitrine, moulée dans la chemise d’uniforme, bougeait à chacun de ses pas. Astrid était fascinée par cette vision et ressenti une pointe de jalousie envers cette femme qu’elle jugeait plus belle qu’elle.

Elle avait beau réfléchir, elle n’avait aucune idée de comment elle allait faire pour éviter de payer la contravention de quatrième classe qu’elle ne manquerait pas d’avoir. Elle était fauchée comme les blés et ne pouvait pas se permettre de débourser 135 euros juste avant la rentrée de septembre. Le coup de l’étudiante un peu tête en l’air et émotive marchait bien avec les hommes, mais elle savait que ça n’avait aucune chance de fonctionner avec une femme, elle n’avait aucune parade pour ce genre de situation. Ah, les quotas de femmes dans la police, quelle plaie !

La policière était maintenant à coté de sa portière de voiture. Astrid baissa la vitre et osa un timide : « bonjour, que se passe-t-il » ? La femme flic n’avait pas l’air commode : « vous rouliez à 130 km/h alors que nous sommes sur une route limitée à 90. Vous êtes bonne pour une contravention. » Astrid n’en menait pas large mais il fallait quand même qu’elle tente quelque chose pour échapper à cette amende. Maintenant qu’elle était plus près, Astrid remarqua que la policière ne devait pas être beaucoup plus âgée qu’elle, un an ou deux tout au plus les séparaient. Elle se dit qu’elle aurait une chance en jouant la carte de la connivence : entre jeunes femmes, on se comprend, non ? Elle tenta le tout pour le tout et se lança dans un monologue passionné ponctué de sourires amicaux et de petits clins d’oeil discrets. Elle pensait avoir attendri son interlocutrice qui l’écoutait avec le sourire, mais quand cette dernière la coupa dans son élan cela lui fit l’effet d’une douche froide : « tu ne t’imagines tout de même pas que ton petit laïus va t’éviter la prune ? C’est évident que tu as l’habitude d’échapper aux conséquences de tes actes face à mes collègues hommes en minaudant comme une petite fille qui essaye de charmer son papa, mais ça ne marchera pas avec moi. »
– Je vous en prie, ne me donnez pas de contravention : si je dois en payer une je ne pourrais pas m’acheter mes livres de cours pour la faculté et mon année sera ruinée.
– Il fallait y réfléchir avant de faire un excès de vitesse. Mais puisque tu as la langue si bien pendue je vais te donner une occasion de t’en servir à bon escient : je te laisserai partir sans contravention si tu me lèches le minou.
Astrid n’en croyait pas ses oreilles. Cette policière était plus directe et plus crue que les hommes flics auxquels elle avait déjà eu affaire, qui se contentaient de regarder sa poitrine sans en avoir l’air et la laissaient repartir avec un petit sermon et un sourire. « Sous ses apparences de femme sympa cette flic est une véritable perverse, pensa Astrid. Il parait que les pervers narcissiques sont de plus en plus nombreux, alors ce n’était qu’une question de temps avant que je tombe sur l’un d’entre eux. Je ne me doutais cependant pas que ce serait une femme, et encore moins une femme flic. »

Elle n’avait pas vraiment le choix : soit elle faisait ce que lui proposait cette policière, qui était sûrement perverse mais n’avait pas un physique repoussant, loin de là ; soit elle devrait s’acquitter d’une contravention et elle ne pourrait pas se payer ses livres de cours pour l’année. Elle avait déjà eu une expérience sexuelle avec sa copine de chambre à l’université alors ce n’était pas une nouveauté, et il était hors de question pour elle de rater son année.
« C’est d’accord, dit Astrid, un peu tendue. On fait ça où ?
– Suis-moi. »
Astrid sortit de sa voiture et la suivi. La policière s’allongea sur la banquette arrière de la voiture de police du coté passager, cachée de la route ; elle fit glisser son pantalon d’uniforme le long de ses jambes et le laissa tomber par terre en même temps que ses chaussures.
« Enlève-moi ma culotte », ordonna-t-elle à Astrid qui s’exécuta sans broncher. C’était un tanga délicat en dentelle de calais rose qui contrastait violemment avec l’uniforme et le ton autoritaire de sa propriétaire. Ce décalage amusa Astrid qui ne pu s’empêcher de sourire.
« Maintenant, agenouille-toi et fais ce que tu as à faire ».
Astrid envisagea l’entrejambe de la policière. Elle était intégralement épilée et prenait visiblement grand soin de son corps : ce ne serait pas une corvée que d’éviter cette amende… elle plongea la bouche vers le mont de Vénus de la fliquette sans que cette dernière ait besoin de faire une autre injonction en ce sens. N’ayant pas beaucoup d’expérience de la chose elle improvisa ses coups de langue, ce qui ne paru pas déplaire à la policière qui frémissait de plaisir et gémissait de plus en plus fort. Astrid était une créative et ne manquait pas d’idées pour en finir au plus vite. Cette situation n’était pas franchement désagréable mais ce n’était pas non plus sa tasse de thé : elle prit le clitoris de la policière entre ses lèvres et l’aspira tout en enroulant sa langue autour de plus en plus vite. La policière poussa un cri de surprise, puis sa respiration s’intensifia de plus en plus et finalement elle jouit en poussant un cri rauque.

Astrid n’attendit pas qu’elle reprenne ses esprits ; elle se releva et se dirigea rapidement vers sa voiture. En s’éloignant, elle vit dans son rétroviseur la policière sortir encore chancelante de sa voiture. Ouf, elle n’avait pas eu le temps de relever sa plaque : avec les pervers, il ne faut prendre aucun risque, si elle avait attendu elle lui aurait probablement dressé une contravention malgré tout.

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