Froti frota dans le métro parisien

Il faisait chaud ce jour là. Elle avait mis une petite robe à motifs fleuris et des ballerines bleues. Oui, c’est tout. Pas de soutien-gorge et surtout, pas de culotte. C’était calculé, bien sûr. Tout ce qu’elle faisait l’était.

Elle avait décidé d’aller dans le métro, dans la rame la plus bondée qu’elle pouvait trouver. La ligne 4 à l’heure de pointe ferait l’affaire, là elle pourrait se frotter à autant d’inconnus qu’elle le voudrait. Parce que la misandrie ça n’existe pas, si elle se frotte à tous ces hommes c’est qu’ils l’ont bien cherché. D’ailleurs, peu d’entre eux osent se plaindre, c’est bien la preuve qu’ils se sentent coupables.

Arrivée à la station Châtelet le nombre d’hommes en âge de bander au mètre carré devint intéressant et elle n’avait même plus besoin de faire exprès pour coller son arrière train à leur entrejambe. Si aussi peu d’entre eux se dérobait c’est qu’ils devaient aimer ça, les salauds !

Elle repéra sa proie, un homme d’une quarantaine d’années visiblement fatigué par sa journée de travail. A en juger par son costume il devait être trader à la city ou commercial en aspirateurs. En réalité, peu importait pour notre nymphomane, tout ce qui comptait c’est qu’il avait un long nez et elle savait bien ce que cela voulait dire !

Elle profita d’un arrêt pour aller dans sa direction, se positionner devant lui, lui présenter son dos et se frotter contre son pantalon. Ce qu’elle aimait par dessus tout c’était le moment ou l’homme commençait à durcir. A ce moment là il n’avait plus le choix, s’il ne voulait pas passer pour un obsédé il devait se coller à elle pour que personne ne risque de découvrir son érection.

Celui-là mordit à l’hameçon plus vite que les autres et pour son plus grand bonheur elle constata que sa rapide évaluation nasale ne l’avait pas trompée. Elle sentit sa verge remonter le long de ses fesses, mais il la surprit. Il l’avait saisie par les hanches et cherchait à atteindre son intimité. Il la trouva, bien sûr, rapidement et sans mal.

Cette sensation était nouvelle pour elle, généralement ses proies n’osaient pas la toucher. Un frisson la parcourrut, elle eu peur et tenta de s’éloigner, mais il la retint par les hanches et la colla contre son bassin sans dire un mot. Elle sentait son souffle lourd dans son cou et la peur céda la place à l’excitation. Enfin un homme qui prenait les choses en main, pensa-t-elle.

Il avait une main sur sa hanche gauche et les doigts de son autre main lui titillaient le clitoris, elle était trempée comme jamais. Elle tâtonna derrière elle pour trouver la braguette de son partenaire et libéra son sexe. Il était doux et ferme, elle l’empoigna avec enthousiasme et commença à le caresser comme elle pouvait. Le wagon était bondé, elle regarda autour d’elle et vu que la foule ne prêtait aucune attention à son petit manège. L’homme lui saisit la main et lui fit lâcher son membre. Elle sentit qu’il tentait de la pénétrer et se cambra. Elle avait envie de le sentir en lui et quand enfin ce fût le cas elle poussa un petit cri qu’elle étouffa en se mordant le bras. Il se soulagea rapidement et se retira aussi vite qu’il l’avait pénétrée, puis profita d’un arrêt pour sortir au milieu de la foule en là laissant là, le sperme coulant le long de ses jambes nues.

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5 réponses à “Froti frota dans le métro parisien

  1. J'aime bien vos articles, que je ne loupe pas chaque lundi (même si je ne commente que maintenant, j'ai bien lu la semaine dernière 😉 ), et celui-ci est doublement particulier. Particulier parce qu'il évoque un souvenir personnel quasiment identique (même si la demoiselle n'avait rien calculé au départ …); comme quoi, c'est possible, et c'est finalement . Et non M. méchant, ce n'était pas à Raie-publique, c'était entre Porc Royal et Si t'es Cu ni vert ni taire. Et particulier parce que, selon l'adage Internet bien connu (« les femmes sont des hommes, les petits garçon sont des pédophiles, les petites filles sont des agents du FBI », etc. ) je me demandais si vous étiez vraiment une femme. Or un homme saurait que pratiquer un coït debout comme vous le décrivez est quasi impossible, pour des raisons physiques de position et de longueur de la verge ; une femme expérimentée le saurais aussi, je suppose.Dans un autre récit vous confondez la sécrétion lubrifiante masculine pré-coït avec du sperme, c'était un indice dans le même sens mais non probant, la confusion est banale. Donc je peux vous dire : Encore, madame !Ver Bouddha

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  2. Figurez-vous que sur le coup je m'étais posé la question de savoir comment nommer ce liquide visqueux et incolore. Après recherche il semble que liquide « pré-éjaculatoire » est plus adapté que « liquide séminal » qui lui désigne bien le sperme éjecté lors de l'éjaculation.Merci pour la remarque, je viens de corriger cette inexactitude dans l'histoire concernée.Concernant le coït debout, que dire sinon que dès lors que c'est possible (même si difficile) c'est plausible… et que le récit est aussi fait pour rendre l'impossible possible le temps de la lecture. :)Merci pour vos encouragements (et oui, je suis bien une femme, malgré certaines histoires ouvertement anti-féministes de combat).

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